Femme
Fatale
Studio
est
un
studio
de
création
spécialisé
dans
les
expériences
interactives
&
lanimation

Disciplines

  • Sites web
  • Réalité virtuelle
  • Films d'animation
  • Installations in situ
  • Réalité augmentée
  • Jeux Vidéo

Compétences

  • Stratégie
  • Direction artistique
  • Expérience utilisateur
  • Développement technique
  • Motion design
  • Photographie

À la lisière de l’art, du design,
et de l’innovation,
nous imaginons des dispositifs
comme autant d’histoires
à raconter au public.

Femme Fatale,
c’est un sens de l’esthétique
et de la mise en scène,
associé à l’affirmation
d’une personnalité
audacieuse.

  • Arnaud Desjardins

    Directeur de Création

    Plus qu’un designer d’interface, Arnaud se voit comme un créateur d’univers, porteurs d’histoires et d’images. La tête remplie de Nabokov, Jorge Luis Borges ou bien Buffy Contre les Vampires, il imagine des dispositifs comme autant de tableaux mouvants et interactifs, propres à susciter l’émotion auprès du public. Tout cela à la lisière entre l’art, l’artisanat et l’innovation technologique, et avec une guitare à portée de main.
  • Michel Peneau

    Directeur technique

    Dans son enfance, Michel n’avait qu’un rêve : devenir un jour David Bowie. Mais comme il n'y a qu’un seul David, Michel s’est finalement orienté vers le développement digital. Avec une touche de glamrock et un zeste de paillettes, il assure et supervise aujourd’hui la partie technique sur l'ensemble des projets du studio. Passionné de tous les cinémas, photographe et peintre pas seulement le dimanche, Michel voit le code comme une autre de ses pratiques artistiques et créatives.
  • Thibault Jorge

    Directeur de Production

    Thibault pilote les projets chez Femme Fatale, et brave fièrement les tempêtes de pixels qui s’abattent régulièrement. Mais la gestion de projets n’étant pas son rêve d’enfant, il oeuvre aussi au sein du studio en tant que designer d’interface, sur des applications mobiles et des sites web, qu’il s’attache à rendre aussi intuitifs qu’esthétiques. Et quand il n’est pas dans nos bureaux, c’est qu’il a encore pris un billet d’avion pour photographier le monde.